Consejos

:: Mestre Alfredinho
:: Fernando Marconi
:: El estudio de la percusión

Mestre Alfredinho

Salut Galera ! Maintenant nous contacterons au chapitre « Dicas do Mestre » sur notre nouveau site Web. J’espère que ce rendez-vous vous soit enrichissant. Quelques mots ou, parfois, des refrains se maintiendront en portugais, parce que c’est ma langue et que la traduction pourrait soustraire une bonne partie du sens à l’expression. Je sais que vous comprenez ce souci et que cela vous plaira. Merci. Je vous avance que nous ferons tout le nécessaire pour que, dans cette section « Dicas do Mestre » ou Conseils, soient inclus les textes de plusieurs Maestros et de différents professeurs au sujet des divers rythmes et instruments du Brésil, ce géant si riche et immense. Pour commencer les « Dicas » : Pourquoi choisir la percussion ? Et la percussion brésilienne ? Par où commencer ? Quel lieu me permet voir, écouter, consulter ou acheter un instrument ? À toutes ces questions il n’y a pas une seule réponse, elles sont diverses et différentes mais toutes très valables. Suivez-moi… Quand un enfant grandit dans un milieu musical, chez lui ou dans son quartier, il est naturel qu’il accumule quelques expériences au sujet de la musique, des rythmes et des instruments. Si il y est intéressé, il n’aura aucune difficulté pour apprendre avec succès, à coté d’un frère plus âgé, de son père, d’un parent, d’un voisin ou d’un ami, tout simplement, à jouer la guitare, le bongo ou le clavier. Et ceci est bien l’histoire de celui qui a été, sans aucun doute, le meilleur compositeur et diffuseur des sons si variés et complets du Brésil contemporain : Antonio Carlos Jobim. Il y avait chez lui un piano qui appartenait à sa tante, situation très habituelle dans bien des familles qui ont souvent un parent qui s’amuse à la guitare ou avec un autre instrument. Eh bien voilà, Jobim commença à jouer avec ce piano à cinq ans et devint, presque sans le vouloir, un musicien professionnel. Ce sont les débuts, si souvent, de milliers de spécialistes ou de connaisseurs musiciens aussi bien à Cuba, Cadiz, Rio, Sao Paolo, New Orleans comme dans le lieu plu éloigné de la terre. Cependant, pour la percussion brasileira, la véritable école est dans la rue, à l’école de samba, au café du coin. Quand tu grandis dans ce milieu, tu sais quelle est le rôle de chaque instrument et dans quelle phrase tu dois « falar alto » suivant « do ritmo », tu reconnais le moment de la composition et de l’entrée pour jouer un solo. C’est pour cela, par exemple, que « o samba » ( toujours masculin) est le rythme brasileiro par excellence, « a verdadeiro y mais expresiva música popular do pais », puisque la samba a le rythme, l’harmonie et la mélodie qui se vit au Brésil. Ainsi on affirme que la « batucada » n’est pas une musique, pas plus que le pagode, car ce ne sont pas des rythmes musicaux. Mais nous reviendrons sur cela plus tard. À Rio la batucada est la partie rythmique qui, au cours des essais ou du défilé des Écoles de samba (la semaine du carnaval), accompagne le « samba enredo », qui a lui une partie mélodique (au minimum le livret) et une partie harmonique (cavaquinhos, bajos, guitares de 6 et 7 cordes). Elle accompagne, aussi, le « cantor » ou « puxador » avec une section de vents, surtout pour « na marcha rancho » et « nos carnavais de salao ». C’est-à-dire que si nous voulons faire du véritable samba-batucada il faut ajouter les parties mélodique et harmonique. Si nous n’avons pas les moyens ou l’occasion de visiter les lieux où se mijotent tout cela (Rio, Sao Paolo, Bahia, Recife, etc) comme amateur ou futur professionnel, il ne nous reste qu’à former une petite bande et le ciel dira… Mais, ce qui est le plus courant, au bout de deux ou trois ans, à force de copier ce que nous ne comprenons pas, notre illusion va se diluée ou la réalité musicale de la bande sera un daboum-daboum. Un projet de formation est assez difficile à réaliser sans aide car il faut compter avec les matériaux et disposer d’un local de répétitions. Le plus souvent les débuts se réalisent avec des instruments de qualité inférieure et les répétitions se font dans un local petit et étroit avec les fenêtres et les murs non insonorisés qui résonnent. C’est vraiment démoralisant pour commencer et mon conseil est toujours de chercher un bon professeur. Mais il est très important de ne pas oublier que sans études constantes personne, vraiment personne, arrive à dominer l’instrument. Étudier et participer aux répétitions sont deux choses très différentes. Un musicien, qui arrive au studio pour un enregistrement et qui n’a pas de maîtrise sur son instrument, est aussitôt renvoyé. Il doit étudier des heures, des jours, des semaines avec effort, tout seul. Et au moment des répétitions faire le maximum pour le bien de la bande. Ne l’oubliez pas. Pour les consultations et les acquisitions d’instruments, tenez compte que le commerce qui vous vend un instrument doit vous donner toute l’information nécessaire, et aussi un certificat qui vous assure le produit acheté. Remarquez que le prix et la qualité doivent être cohérents. Il est important qu’il puisse aussi vous fournir toutes les pièces de rechange, les accessoires avec une gamme complète pour que vous puissiez choisir à votre plaisir. Bonne étude et bonne répétition, « un abraço e mais, pagoderos !!! » Mestre Alfredinho

Mestre Alfredinho


Arco Baleno Brasil S.L.